Je vous parlais le mois dernier de mon envie de convoler en justes noces, habité que je suis par l’émoi amoureux. Afin de charmer celle qui pourrait devenir ma moitié, j’ai décidé de dévoiler l’étendue de mon romantisme en poésie à l’approche de la délicieuse fête qu’est la Saint-Valentin. A toi, ma future dulcinée, si tu lis ces mots…

Ma dulcinée serait…

Belle comme une baie de cabernet sous le soleil d’été,

Parée d’une chevelure ondulée tels les rameaux d’un cep entrelacés,

Dotée d’une peau lactée que même les herbes du vignoble rêveraient d’effleurer,

Le visage si ravissant que tous les hommes de la propriété envieraient notre amour passionné.

 

Ma dulcinée serait…

Rayonnante comme l’habit d’une cuve en inox aux reflets argentés,

Dotée de courbes aussi envoûtantes que celles d’une barrique amoureusement façonnée,

Pétillante comme un moût à la fermentation à peine débutée,

Délicieuse, sincère et entière, comme un vin à l’élevage noblement mené.

 

Ma dulcinée serait…

Fougueuse comme un millésime fraîchement embouteillé,

Forte comme un vin de caractère aux tanins puissants et veloutés,

Sensuelle comme un nectar à la suavité acquise par la patine des années.

 

Assurément l’un des plus beaux millésimes que Marquis de Terme ait jamais créé !